L’okonomiyaki

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L’okonomiyaki

C’est un plat phare de la cuisine street food japonaise. Cette sorte d’omelette est dégustée depuis plusieurs siècles (XVIe) et toujours très appréciée par les autochtones et les étrangers amateurs de cuisine traditionnelle.
Ici, je vais vous présenter la version Osaka style ! Je l’ai fait à ma façon. Bien sûr, il est très facile d’ajouter d’autres produits.
Temps de préparation 30 min
Temps de cuisson 10 min
Type de plat Plat principal
Cuisine Japonaise
Portions 6 pc

Ingrédients
  

  • 130 g de farine
  • 100 ml de dashi
  • 300 g de choux
  • 200 g de lard (4 belles tranches épaisses)
  • 4 pc œufs
  • 1/2 cc de sel
  • 1/2 cc de sucre
  • 1 cc de bicarbonate
  • vert des jeunes oignons
  • poivre
  • 20 g sucre
  • 20 g de sauce d'huitre
  • 60 g de ketchup
  • 45 g de sauce Worcestershire
  • mayonnaise
  • gingembre pickles
  • algue nori
  • 2 pc jeunes oignons

Instructions
 

  • Ingrédients pour l'omelette
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  • Ingrédients pour la garniture
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  • Fouetter les œufs avec le dashi.
    Dans un bol à part, ajouter la farine, le sel, le sucre, le poivre et le bicarbonate.
    Mélanger le tout avec le liquide jusqu’à avoir une préparation homogène. Réserver.
  • Hacher finement les jeunes oignons et le chou.
    Ajouter ceux-ci à la pâte. Réserver au frais jusqu’à l’emploi.
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  • Cuire dans une poêle avec de l’huile la pâte d’okonomiyaki en ajoutant le lard coupé par-dessus. Laisser cuire jusqu’à ce que la face soit dorée. Retourner là. Fermer avec un couvercle.
    Baisser le feu et laisser cuire encore 3 à 4 minutes.
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  • Pour la sauce : mélanger le tout dans une petite casserole et laisser frémir en remuant.
    Elle ne doit pas être trop liquide ou épaisse.
  • Badigeonner l’okonomiyaki de sauce avec une cuillère ou un pinceau.
  • Ajouter la mayonnaise japonaise (si vous en avez ou prenez le temps dans faire une, ce sera nettement meilleur).
  • Terminer avec le reste des garnitures.
  • Itadakimasu !

Notes

Coût de la recette : €
Keyword Omelette, Osaka, Street Food, Traditionnel

L’art de la laque

Je vous invite à partir à la découverte de l’art japonais au travers d’un premier thème : l’art de la laque.

Commençons sans plus attendre par cette pièce conservée au Metropolitan Museum of Art de New-York.

Cette boite à écrire portable (kakesuzuribako – 掛硯箱) est munie de trois tiroirs. Les deux tiroirs supérieurs sont réservés au stockage du papier et des documents tandis que le troisième constitue l’écritoire proprement dit et est pourvu d’une pierre à encre en son centre, d’un réservoir à eau et d’un espace pour le rangement des pinceaux.

Elle a été réalisée à durant la période Edo (1603-1868) à la fin du XVIIe siècle. C’est précisément durant cette période que l’art de la laque atteignit un raffinement et une maitrise technique incomparable.

En outre, elle reflète parfaitement la technique phare de cet art traditionnel : le makie (蒔絵) qui signifie littéralement « image saupoudrée ».

Elle trouve son origine à l’époque de Nara (645-794) et fut enrichie de nombreuses variantes à l’époque de Kamakura (1185-1333). Le maki-e se décline en trois catégories principales : le makie plat (hiramakie – 平蒔絵), le makie poli (togidashi makie – 研出蒔絵) et le makie surélevé (takamakie – 高蒔絵).

Toute la surface de l’objet est agrémentée d’arabesques de fleurs de chrysanthèmes obtenues par une habile variation des teintes des poudres d’or et d’argent et rehaussées de détails par l’emploi de trois autres techniques décoratives mais que je n’aborderai pas ici.

Si vous observez les chrysanthèmes, vous verrez qu’elles présentent un léger relief, c’est la technique du takamakie. En revanche, si vous supprimez les traits de contour d’autres fleurs, vous vous apercevrez qu’elles présentent un aspect plat, c’est le hiramakie.

Parmi ces compositions florales, on retrouve le blason des Tokugawa se présentant sous la forme de trois feuilles de mauve (Aoi – 葵) inscrites dans un cercle doré.

Ce blason, relève-t-il du hiramakie ou du takamakie ?

Enfin, les différents motifs décoratifs se détachent d’un fond nashiji (梨子地) très fin dont le nom est l’évocation de la surface granuleuse de la poire japonaise nashi.

À la lumière de ce premier article, de nombreuses questions doivent vous venir à l’esprit, mais soyez patient, ce n’est que la première étape d’une aventure passionnante.

Crédits des photos : domaine public.

Au Japon ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime

Voici venir un livre que je voulais vraiment lire et que j’ai d’ailleurs lu en une seule traite.

Il s’agit, sous forme d’un abécédaire, d’une comparaison entre les us et coutumes du Japon et de l’Occident.

Les sujets abordés sont très variés, allant de l’amour au zapping en passant par la féminité, les magasins ou le sport. Pour chaque entrée, on apprend beaucoup de détails du quotidien, non sans une touche d’humour.

Cet ouvrage est inspiré et se place comme une suite moderne de l’essai intitulé « Européens et Japonais, traité sur les contradictions et différences de mœurs » écrit en 1585 (et réédité à notre époque par Chandeigne) par le jésuite portugais Luis Fróis.

Originalité de l’auteure Elena Janvier : il s’agit en réalité d’une association de 3 auteures passionnées qui ont vécu au Japon et y ont accumulé maintes expériences. A n’en pas douter, elles ont réussi à transmettre leurs connaissances du Japon au fil des pages et on les en remercie !

Si j’ai vraiment beaucoup aimé lire ce livre, je suis néanmoins un peu restée sur ma faim…

Certaines définitions sont restées pour moi incomprises et d’autres me semblaient trop légèrement abordées. Ces observations n’enlèvent cependant rien à la qualité générale de l’ouvrage que je recommanderais sans hésiter tant il est divertissant mais aussi, instructif.

Jennifer pour WalloNihon

Fiche technique du livre :

Titre : Au Japon ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime

Auteur : Elena Janvier

Editions : arléa

Année de parution : 2011

EAN : 9782869599246

Nombre de pages : 125

Format : Broché

Shuwa-Shuwa & 99 onomatopées japonaises illustrées

Deuxième livre : Shuwa-shuwa (1)

Miaou, paf, vroum, tchac, plouf, … Ces petits mots nommés « onomatopées » imitent des bruits de la vie courante et sont très utilisés dans toutes les langues.

Dans la langue japonaise, les onomatopées sont plus fréquentes encore que dans toutes les autres langues. On en dénombre plus de 4000 et elles ont la particularité, en plus de reproduire un son, d’exprimer également des états, des sentiments et des mouvements.

Hormis le dictionnaire, on les retrouve partout : mangas, films d’animation, conversations quotidiennes, etc.

Vous l’aurez compris, si on veut parler le japonais « pera-pera » (2), connaître les onomatopées est un grand atout. Justement, le livre shuwa-shuwa est l’aboutissement du travail d’écriture, de compilation et de sélection de la famille M&M&m&m.

Au départ, simple inventaire dressé par le papa et les enfants apprenant la langue de Mishima, il s’est étoffé au point de devenir ce recueil que nous connaissons aujourd’hui.

Il faut noter que les onomatopées et leurs exemples sont présentés en japonais et traduits en français et en anglais afin d’être accessibles pour le plus grand nombre. L’autre caractéristique originale de shuwa-shuwa est de contenir, pour chaque onomatopée, une illustration dont les enfants Maïté et Maceo sont à chaque fois les vedettes.

Ce sont au total 100 illustrateurs, professionnels ou amateurs, issus de 35 pays différents qui ont apporté leur contribution graphique à cet ouvrage collectif.

Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre et je leur dis « pachi-pachi » (3) !

Jennifer pour WalloNihon

  1. L’onomatopée shuwa-shuawa signifie « l’effervescence d’une boisson gazeuse »
  2. pera-pera signifie « parler couramment une langue étrangère »
  3. pachi-pachi signifie « applaudissements »

Fiche technique du livre :

Titre : Shuwa-shuwa

Auteur : M&M&m&m

Editions : M&M&m&m LAMRI-SHIGEMATSU

Année de parution : 2021

ISBN : 978-2-9576275-0-9

Nombre de pages : 208

Format : Broché

Maneki-neko et autres histoires d’objets japonais

Si, comme moi, vous êtes de ces « Japanonista » qui veulent en apprendre davantage sur le Japon et sa culture au moyen de la lecture entre autres, vous avez sans doute remarqué qu’il y a une quantité astronomique d’ouvrages qui y sont dédiés.

Ces livres, revues ou journaux périodiques, d’auteurs francophones ou traduits dans la langue de Molière rendent accessibles toutes sortes de sujets : l’histoire, la philosophie, les arts, la gastronomie, la vie en société, etc.

On ne peut que se réjouir mais il arrive qu’un éventail si large pose problème…

Vous aimeriez bien en découvrir mais vous ne parvenez pas à choisir lesquels tant le choix est vaste ?

Vous hésitez sur quelques-uns mais vous ne savez pas quoi en pensez et avez peur d’être déçus ?

Pas de souci, je vous propose dans cette rubrique mes propres lectures et vous donne mon avis, positif ou moins positif (en restant constructive bien sûr).

J’espère ainsi pouvoir vous éclairer un peu et vous apporter mon aide dans vos choix de titres.

Veuillez noter qu’il ne s’agit évidemment que de mon avis personnel, que je ne détiens aucune vérité absolue et que vous ne serez pas forcément d’accord avec moi.

C’est là que l’on peut discuter et exposer son point de vue, cela permet de s’enrichir l’un et l’autre. Soyez donc indulgents SVP si j’encense un livre que vous avez détesté ou le contraire, merci.

Premier livre choisi : « Maneki-neko et autres histoires d’objets japonais » écrit et illustré par Joranne et paru aux éditions Sully.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on trouve souvent un chat qui lève la patte à l’entrée des boutiques japonaises ?

À quoi servent les noren ? C’est quoi un daruma ? Comment on fabrique une poupée Kokeshi ? Voilà autant de questions qui trouveront une réponse dans ces 160 pages richement illustrées de photos et de dessins colorés.

Avec beaucoup d’humour, Joranne nous y présente toute une série d’objets emblématiques du quotidien japonais et nous explique leur utilité, leur histoire et les croyances qu’ils véhiculent.

Comme le dit Andelo Di Genova qui en a rédigé la préface : « Ce livre est une fenêtre ouverte sur le Japon ». En effet, au fur et à mesure de la lecture, on comprend des notions culturelles très intéressantes et certaines coutumes deviennent plus familières.

Il s’agit là d’un ouvrage rafraichissant qui n’en amène pas moins une information de qualité, fruit d’une indiscutable recherche.

Oubliez les lexiques explicatifs ennuyeux, ici on découvre dans la joie et la bonne humeur et c’est une vraie force de l’auteure qui nous en devient sympathique.

Vous l’aurez aisément compris, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture.

C’est un chouette petit cadeau à mettre dans toutes les mains.

Bon moment garanti…

Fiche technique du livre :

Titre : Maneki-Neko et autres histoires d’objets japonais

Editions : Sully

Auteure : Joranne

Année de parution : 2019

ISBN : 978-2-35432-325-7

Nombre de pages : 160

Format : Cartonné

La pâte Anko

La pâte Anko

La pâte Anko est très utilisée dans les desserts japonais.
Elle est facile à réaliser mais nécessite beaucoup de temps.
J’ai créé cette recette avec comme source d’inspiration le livre « Les délices de Tokyo » écrit par Durian Sukegawa.
Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous le recommande vivement !
C’est passionnant.
Temps de préparation 2 h
Temps de cuisson 30 min
Type de plat Dessert
Cuisine Japonaise

Ingrédients
  

  • 500 g haricots azukis
  • 350 g sucre
  • 250 ml eau
  • 1 c. à café sel

Instructions
 

  • Retirer les grains troués ou fripés pour une cuisson uniforme.
    Ensuite, trempez les dans de l’eau toute une nuit afin qu’ils doublent de volume.
    Jetez l’eau de trempage.
  • Cuire les haricots 20 minutes dans une grande casserole remplie d’eau.
    Arroser à 6 reprises  avec un verre d’eau froide dès que l’eau frémit.
    Jeter l’eau de cuisson.
    Remplacer la part de l’eau tiède pour rendre les haricots plus digestes et moins amers.
    Laissez mijoter à feu doux  pendant au moins 40 minutes tout en remuant  délicatement avec une cuillère en bois.
    Ecumer de temps en temps.
    Arrêter de chauffer quand les haricots s’écrasent facilement entre les doigts et qu’il reste un peu d’eau au fond de la casserole.
    Refermer le couvercle.
    Laisser reposer pendant 20 minutes.
  • Laver les azukis à l’eau froide.
    Quand l’eau devient claire, passer les haricots à la passoire.
    Ils doivent être cuits mais pas éclatés.
  • Confectionner un sirop avec 350g de sucre et 250g d’eau à feu fort.
    Il ne doit pas trop bouillir.
    Ajouter le sel et les haricots délicatement.
    Remuer la préparation sans cesse pour que le fond ne brûle pas.
    Dès que le sirop est bien absorbé mais qu’il reste encore du liquide, stopper le feu et continuer à remuer.
    La pâte prendra  de la consistance.
  • Voilà vous avez terminé la pâte Anko et vous pouvez l’entreposer au congélateur jusqu'à 6 mois.
    Il ne gèlera pas.
    Prochainement, nous utiliserons la pâte Anko pour réaliser des desserts Japonais.

Notes

Coût de la préparation inclus les ingrédients :  

WalloNihon, une évolution souhaitée…

Cher ami(e)s de WalloNihon,


Depuis la création de notre association, sa mission et ses objectifs ont étés focalisés sur la région de Namur.
A la suite de nombreuses visites en conventions, de salons ou de la réalisation de nos activités nous avons œuvrés et préparé la prochaine évolution afin de mieux répondre aux demandes actuelles sur le thème du Japon en Wallonie.


Cette année, nous entamons donc l’expansion de notre couverture au-delà de Namur…
Dès que possible, nous reprendrons certaines de nos activités passées. De nouvelles viendront s’ajouter en temps opportuns.
Le développement sur Charleroi et le Hainaut sera mis en place.

Mais ce n’est pas tout 😉


La grande avancée sera en premier visible via nos médias sociaux ou nous proposerons graduellement plus de contenus tels que des idées de voyages, des informations pratiques, des présentations et un suivi d’artistes (toutes disciplines) tant au Japon qu’en Wallonie…

La nature des médias utilisés sera plus variée.


Nous parlerons également de nos partenaires, de leurs activités, des collaborations futures et de notre mission aux bénéfices de l’ONG Save The Children Japan.


A cette occasion nous vous présentons notre nouveau logo.


Tous ensembles, contribuons à créer de nombreux liens entre notre région et le Japon.


Les dorayakis

Recette par Ombline Norberg

Suite  à la recette de la pâte d’Anko, je me suis dit qu’on pourrait continuer sur un dessert très populaire au Japon : le dorayaki !

Cette petite crêpe est très appréciée au pays du soleil levant l’été comme l’hiver quand il sort encore bien chaud.

La recette est simple.

La seule petite complexité sera peut-être d’avoir une belle couleur lors de la cuisson.

Résultat final

Liste des ingrédients

  • 4 œufs
  • 100g de sucre semoule
  • 4g de bicarbonate
  • 100g d’eau
  • 10g  de miel
  • 20g de mirin
  • 220g de farine

Première étape

Battre les œufs sans trop apporter d’air à la préparation.

Ajouter le sucre, l’eau et le bicarbonate pour que la pâte lève un peu.

Mélanger avec le miel, le mirin toujours en battant la préparation.

Deuxième étape

Passer au tamis la préparation si nécessaire pour enlever les grumeaux.

Troisième étape

Votre préparation ne doit pas être trop compacte.

La texture doit être un peu plus épaisse qu’une pâte à crêpe.

Dernière étape

Voici le moment de la cuisson.

Il faut beurrer la poêle avec du beurre clarifié pour que ça ne brûle pas ou encore de l’huile de coco.

La poêle ne doit pas être fumante mais très chaude.

Cuire plus au moins 1 min sur la première face.

Il faut voir des petites bulles apparaître.

Retourner à ce moment-là les dorayakis.

La seconde face n’a pas besoin d’être aussi brune car elle sera mise à l’intérieur.

Voilà !

Vous avez préparé des dorayakis !

Ici j’y incorpore la fameuse pâte d’Anko et une crème de chocolat blanc-matcha.

Faites-vous plaisir surtout !

Itadakimasu !

Japonaises. Celles qui éclairent le ciel

Par Florence Plissart

Dessinatrice belge, j’ai vécu au Japon pendant 18 mois.

Utilisant mon art pour susciter la rencontre (et pallier mes très mauvais résultats dans l’apprentissage du japonais ^^), j’y ai lancé un projet artistique de longue haleine autour du portrait.

Dans 3 régions (Hokkaido, Tokyo et l’île d’Amami située entre Kyushu et Okinawa), j’ai fait poser 40 femmes du Japon, que j’ai également interrogées sur leur culture et leur histoire de vie (avec l’aide d’interprètes).
Ce projet a attiré l’attention des Editions Partis Pour (maison d’édition Belge indépendante consacrée au voyage) et un livre d’art incluant les 40 portraits, les récits de vie et mes impressions de voyage verra le jour en novembre sous le titre “Japonaises.Celles qui éclairent le ciel”.

Pour en soutenir l’impression, nous lançons une campagne de crowdfunding sur Ulule le 1er septembre !

Plus d’informations sur nos pages respectives :
> @Partis Pour Éditions
> @Florence Plissart – L’aventurine

Au plaisir de partager avec vous !

Florence

Explore Japan

Nos réunions en ligne thématiques

Retrouvez-nous dès ce vendredi 14 août à 20H00 via notre page Facebook pour la présentation de notre nouvelle activité.

Régulièrement nous nous retrouverons pour débattre autour d’un thème, présenter un projet, une expérience de vie ou de voyage au Japon.

Ce sera l’occasion pour chacun(e)s d’entre nous de rencontrer d’autres passionne(e)s de cette culture.

Ce vendredi 14 nous vous présenterons au cours de la soirée :

  • L’ASBL WalloNihon.
  • Sa mission
  • Les membres qui la compose
  • Les différentes activités
  • L’implication des membres au sein des activités
  • Le futur de WalloNihon et les différents projets à venir

Pour une gestion optimale de cette réunion nous vous invitons à vous inscrire via notre page Facebook.

Le lien d’accès à la réunion sera communiqué aux participants.

Quand la Wallonie rencontre le Japon